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Shédiac
Régis Brun a écrit un livre sur l'historique de Shédiac. La Ville de Shediac est riche en histoire et culture. Shediac est l'emplacement du premier chantier de construction de bateau et du premier moulin à vapeur du Nouveau-Brunswick. Les tribus indiennes habitaient les provinces maritimes plus de 10,000 ans passés. Le campement Micmac Es-ed-ei-ik était un des plus important du sud-est du N.-B. Le mot Micmac Es-ed-ei-ik, voulant dire "courant loin en dedans", devient Shédiac. Des sites archéologiques datant d'avant la présence de l'homme blanc furent découvert sur l'ile de Shédiac et à l'embouchure de la rivière Shediac par des archéologues. Les objets découverts suggèrent qu'une socièté structurée vivant de la terre, de la chasse et possiblement de la moisson, habitaient la région. Des ossements découverts sur "Skull Island" suggèrent que l'ile aurait pu être un cimetière ou un lieu d'une bataille importante. Pendant la guerre entre la France et l'Angleterre, les français contruirent des forts, maisons et entrepots pour approvisionner les troupes sur la rivière Gédaïque. Le mot Gédaïque devint Shédiac mais de nos jours on voit souvent Shediac. Lorsque la Ville de Shediac s'est incorporée l'accent semble avoir disparu du nom. Plusieurs aimeraient que l'accent revienne dans le nom Shediac pour respecter l'apport français au nom. La Baie de Shédiac était un lien entre la Baie de Fundy anciennement appelé Baie Française et la Mer Rouge (Détroit de Northumberland) et donnait accès par la rivière Petit-Codiac, rivière Shédiac et la rivière Scoudouc. On se référait à Shédiac, ou La Batture qui incluait tous les communautés autour de Shédiac allant de Cocagne à Barachois. Encore aujourd'hui plusieurs acadiens utilisent le mot Shédiac pour décrire la région entourant la Baie de Shédiac. Durant le grand dérangement, un officier français, Charles Deschamps de Boishébert, avec l'aide des Micmacs emmena 600 acadiens au sud de la Baie de Cocagne durant l'hiver 1755-56. Quelques années plus tard aux alentours de 1768-69, quelques acadiens s'installèrent à ce qui est maintenant Shediac Cape. Lorsque les anglais arrivèrent pour prendre possession des terres qu'on leur donnait, le premier étant William Hanington en 1785, la plupart des acadiens ont du quitter leurs terres mais quelques-uns ont la permission de rester. En 1787, les acadiens recoivent des terres à Grande-Digue et en 1791 dans la région où se situe la Ville de Shediac. L'histoire de la Ville de Shediac est étroitement liée aux transports. La deuxième voie ferrée des provinces maritimes, inauguré en 1857, reliait Pointe-du-Chêne, Moncton et Saint Jean. Le premier traversier pour IPE en 1858 reliait Shédiac et Summerside. Les premiers hydravions a traversé l'océan atlantique entre l'Europe et l'Amérique du nord arrrêtent à Shédiac en 1927. Et en juillet 1933, le général italien Balbo et ses avions arrêtait dans la Baie de Shédiac.

Plusieurs figures célèbres dont Greta Garbo, Bob Hope, Edward G.Robinson et la reine Wilhemina sont aussi venus à Shédiac entre 1937 et 1939.

Le quai de la Pointe-du-Chêne joua aussi un role important dans l'industrie de la pêche, l'agriculture et les produits forestiers.

Le premier chantier de construction de bateaux date de 1817. Le premier moulin à scie à vapeur sur la rivière Scoudouc date de 1845. Par 1871 ce moulin employait 75 travailleurs. Le moulin fut détruit par une tempête en 1863. Hommes de lettres
Le sénateur Pascal Poirier (1852-1933) est le premier acadien à obtenir un poste aussi distingué. Il était un nationaliste qui a aussi écrit un glossaire des mots acadiens qui est encore de nos jours utilisé comme référence culturelle et linguistique sur les origines des acadiens. Placide Gaudet(1850-1930), originaire de la paroisse de Cap-Pelé, a été un des premiers généalogue et historien de cette région. Il a écrit un historique des acadiens et plus de 200 ouvrages. Dr. John Clarence Webster (1863-1950) a été un pionnier en "obstétrique". Il enseigna à l'Université McGill de Montréal pour ensuite accepter une chaire en obstétrique à l'University of Chicago. Il revint à Shédiac pour sa retraite à l'age de 51. Il a écrit un document sur la généalogie. Il est un des responsable pour la restauration du Fort Beauséjour et autres sites historiques. IsIsraël J. D. Landry fonda le Moniteur Acadien, premier journal français des provinces atlantiques. Ce journal fut publié à Shédiac en 1867.